samedi 15 février 2014

Rio de Janeiro

Nous voici arrivés à Rio de Janeiro, ville connus de tous pour ces plages, ces bikinis, son carnaval, ses soirées endiablées (quartier Lapa). Rio, une ville inoubliable...









Que serait Rio de Janeiro sans son Christ Rédempteur ! Même à des kilomètres, on ne voit que lui. Il impressionne par sa prestance et sa hauteur (38 mètres). Il fut dessiné par Paul Landowski, sculpteur français! Le Christ est un monument incontournable du Brésil qui offre une vue spectaculaire de tout Rio. Du haut du Corcovado, on peut apercevoir le Pain de Sucre, les plages de Copacabana et Ipanema...hein, ça laisse rêveur!!

 





Le Pain de Sucre (36 mètres) offre toutefois une vue panoramique de la ville des plus spectaculaires.
Le téléphérique relie Morro da Babilônia à Morro da Urca pour ensuite rejoindre le Pain de Sucre. L'ascension dure environ trois minutes et permet de survoler la mer. Ce panorama nous offre un paysage digne des plus beaux tableaux. Difficile de retranscrire la magie de cet instant.


Des chinois en excursion, c'est super dépaysant et si marrant...










Les fameuses plages de Copacabana y Ipanema 

Copacabana et Ipanema font partie des plages les plus célèbres au monde. Elles regroupent toutes les classes confondues de Rio de Janeiro. De plus, en maillot de bain, on n'oublie vite la provenance de toutes classes sociales.Nous sommes allés un Dimanche, et il est vrai que les plages sont bondées le weekend. Petit point négatif, les plages sont affreusement sales et l'eau également, avec des vagues de fou au bord de la plage. Oui, je noirci le tableau, mais c'est la triste vérité...
Le sport (foot et volley de plage/ racket de plage) éteint toutes les distinctions sociales et vous mêle cette culture brésilienne si envoutante.


Une journée dans les rues Brésilienne, pollution, non??



Santa Teresa st assimilé au « Montmartre de Rio » avec ces nombreuses marches aux couleurs estivales. 

Et comment ne pas évoquer ces nombreuses favelas qui surplombent Le Rio de Janeiro aisé. "Favela" est une plante qui provoque des irritations de la peau à quiconque la touche. L'origine des favelas est apparus à la fin du 19 ème siècle, des soldats de Rio furent envoyés à Canudos (nord de Bahia) pour enrayer une révolution d'esclaves qui se rebellaient. Le gouvernement Brésilien avait promis à chaque soldats un terrain en récompense d'une victoire. A leur retour après avoir mis fin à cette révolution, ils n'eurent que leurs yeux pour pleurer, car il n'y avait rien. Ils occupèrent donc la colline voisine de Morro da provincia, où ils trouvèrent cette plante, "favela", initialement trouvé à Canudos, ils baptisèrent donc leur nouveau lieu, Morro da Favela et construisirent des habitats de fortune.





On peut voir les habitations sommaires de couleurs construites de leurs mains (en brique), une favela peut compter plus de 50000 habitants. C'est un peu le repaire des trafics en tous genres (drogues, armes, prostitution..), les classes moyennes se sont barricadés dans des résidences ultra sécurisé (et je minimise) par peur de se faire agresser. Lula, président du Brésil à l'époque décida d'y remédier en investissant 1,7 milliards de dollars en 2007 dans les systèmes sanitaires, de logement et d'éducation...

La coupe du monde 2014 et les jeux olympiques 2016 arrivent à grands pas, Rio sera donc sur toutes les chaînes du monde, et pour ce faire, le gouvernement "nettoie" les rues, les favelas, c'est à dire tuent sur les personnes ne représentant pas une bonne image du Brésil. En tous cas des milliers de personnes disparaissent, mais ça, les médias n'en parlent pas...

Je vous conseille quelques films à voir absolument sur les favelas et une corruption omniprésente du système politique brésilien:

Film entier sur youtube
- Tropa de elite 1 et 2 (un peu violent)
- La cité de dieu




lundi 27 janvier 2014

Le sud Brésil (Morretes - Ilha do Mel à Floripa)

Nous reprenons la route, en bus !! Le Brésil n'est pas très réputé pour prendre des autostoppeurs, peur d'autrui, vol, vous aurez compris, l'insécurité permanente !! La télévision ne fait qu'augmenter cela, « les faits divers font diversion »...

Voilà, on se rend à Curitiba pour ensuite rejoindre Morretes, sur les rives du Rio Nhundiaquara (pas de crainte, moi non plus je n'arrive pas le prononcer). Morretes, c'est une petite ville (17 000 habitants), oui, petite ville coloniale qui abrite plusieurs sentiers de randonnée avec des panoramas assez splendides. Difficile de trouver un abris pour dormir, mais on trouvera un camping puis une pousada de fortune. Morretes aurait pu être un jolie coin de paradis, mais la pluie, enfin, une « mousson » s'est abattue pendant 2 jours. Quelques mois que l'on ne connaissait plus la pluie, la fatigue, le moral en berne (la pluie quoi!!). 




Après quelques petites randonnées, on décide de se rendre à l'Ilha do Mel pour passer Noël. D'ailleurs, Joyeux Noël à vous tous. Mon Dieu, le PARADIS !! Pourquoi attendre de mourir alors qu'il est juste là. Un vrai coup de foudre, cette île est la mieux préservé du sud du Brésil. Ilha do Mel n'est accessible qu'en bateau, et surtout, elle est interdite aux voitures et limité à 5000 personnes. Simplicité, évasion, contemplation, sérénité, sont les maîtres mots de cette île. A vrai dire, on s'est reposé, profiter d'une plage de sable blanc avec une eau turquoise si délicieuse...









La moitié Nord de l'île est une réserve écologique interdite à la promenade, nous nous promènerons tranquillement dans le sud de l'île tout en profitant des bienfaits des caïpirinhas sur notre organisme !! Passer Noël sur l'Ilha do Mel fut un sacré privilège, malgré que nos proches nous manquent durant ces périodes, nous prenons conscience de notre chance d'être ici à ce moment présent. Nous resterons 5 jours ici, difficile de partir mais d'autres lieux splendides nous attendent. Obrigado Ilha do Mel !!












On part rejoindre Andre, un de mes colocataires lorsque je vivais à Dublin. Donc, nous partons vers Florianopolis, dans la région de Santa Catarina. C'est une des régions où le niveau de vie figure parmi les plus élevés et nous aurons la malchance de le savoir dès notre arrivé. Nous arriverons tard (4 h de retard), nous avons une adresse pour loger en camping mais vu l'heure tardive, l'hôte ne voudra pas qu'on monte la tente mais nous proposera un logement assez coûteux pour nous... Pas le choix, mais j'arrive à joindre Andre pour se donner un point de RDV pour le lendemain. Nous resterons 6 jours avec Andre et son amie « Paxie », ils nous ferons découvrir Florianopolis, le fameux Açai( fruit pourpre fonçé qui pousse dans la forêt) qui à les mêmes effets que la guarana (stimulant), la ville de Porto Belo qui est un village de pécheurs assez reculés de la grosse ville de Floripa qui accueille une jeunesse désinvolte...Floripa, c'est un peu l'ibiza du Brésil, des fêtes partout...









A FINIR§§