lundi 16 septembre 2013

Sur les rives du lac Titicaca et de Copacabana

Après 4 heures de route depuis La Paz, nous voici arrivé à Copacabana, qui signifie "Mirador sur le lac" en langue Quechua. Mais, pour rejoindre Copacabana, il faut prendre un bateau, y compris le bus...




C'est l'une des ville principale à l'entrée du lac sacré des incas, le lac Titicaca Long de 180 kilomètres et large d'une 60 aines de mètres. Ce lac immense culmine a 3800 mètres de hauteur et est limitrophe des cotes péruviennes. 

 

Vous devez surement penser, Copacabana, c'est pas au Brésil ?!! Cette plage mondialement connue !! Oui, mais Copacabana de Bolivie fut la première ville a portée ce nom. En fait, la plage de Rio doit son nom à cette ville dù à une promesse faite à la vierge Copacabana par un marin égaré au large des côtes du Brésil.

Nous avons pû visiter la cathédrale qui s'impose fièrement par son architecture baroque de la Bolivie. Cette cathédrale a la particularité d'abriter la Vierge Indienne de Bolivie avec un visage typiquement Incas.

  
Chaque jour, entre 10 h et 14 h, les personnes viennent bénir leurs voitures d'eau bénite devant la cathédrale.


Le lendemain, nous prenons un bateau pour se rendre sur l'ile du Soleil, à environ 1heures 30 de navigation pour atteindre le sud de l'île. L'ile du Soleil était considéré comme le berceau des civilisations Tiwanaku et Incas. Selon certaine légende c 'est sur cette ile que le dieu Soleil a crée les deux premiers empereurs incas Manko Kapak et Mama Okllo.

 

Que dire sur cette île, elle est juste magnifique et quelque part mystique. On peut passer des heures à contempler le ciel bleue, la cordillère Royale, avec Illampu qui domine avec ses 6368 mètres.


Assez facile de trouver un logement dans le sud de l'île, précisément à Yumani. Les habitants de cette île en on fait leur font de commerce. Ils jonglent entre différents travaux, la fabrication de bijoux, vêtements en alpaga, restauration, hostel et bien entendu l'élevage de cochons, moutons et lamas (Très peu de vaches).




 On a décidé de traverser l'île dans toute sa longueur (approximativement 8 à 10 km) où l'on traverse plusieurs villages et où l'on découvre au final des ruines Incas. Petit bémol sur cette jolie excursion, il faut toujours payer !! Payer pour passer du sud au nord, payer pour visiter le temple incas. Bref, tu reste un gringo quoi qu'on en dise...





Au retour, nous rejoignons le sud par le flan de l'île qui est réellement splendide. Je ne vous cache pas que c'était bien difficile car on descend une montagne pour la remonté aussi sec. De plus, coté température, c'est un peu le contraste, car il y a un soleil ardent avec un vent glacial. Bref, tu sais pas comment te mettre, mais pour sûr, tu fini le visage écarlate... non pas de tof à l'appui !!







mardi 10 septembre 2013

L'arrivée à La Paz en Bolivie

En ce Mardi 11 septembre, nous voici bien arrivés à La Paz . Après avoir fait une escale à Miami de 7 heures, où nous n'avons pu sortir de l'aéroport (cause visa). Nous sommes allés nous "goinfrer" de leurs supers hamburgers géants et d'une visite de l'aéroport (assez immense).


Nous sommes repartis vers 22 h 30 de Miami pour se rendre à La Paz, où nous sommes arrivés vers 5 heures du mat'. L'aéroport de La Paz se situe à 4000 mètres d'altitude, soit l'un des plus hauts du monde. Nous sommes arrivés de nuit, donc nous n'avons pu voir l'arrivée entre les sommets de la cordillère (apparemment impressionnant).



La Paz est la capitale la plus haute du monde (de 3200 à 4000 m). Il faut de ce fait un temps d'adaptation, (la soroche : mal d'altitude dû au manque d'oxygène).
Après avoir déposé nos affaires dans un hostel, nous sommes partis pour notre première ballade dans la ville. Avec un gros décalage horaires, vous imaginez bien que nous ne sommes guère "frais". Mais bizarrement, l'appétit est là, et moi, en tant qu'ogre commence a vouloir goûter à différentes spécialités culinaires boliviennes...

Continuant notre balade, nous sommes tombés sur le stade de football (Hernando Siles) où allait se disputer un match de qualification pour la coupe du monde 2014 (Bolivie - Équateur). N'étant guère un fervent adepte du football et de tous ce qui va avec (argent, corruption...). On se dit que c'est tout de même une jolie invitation à l'intégration nationale (oui, le football, sport national en Amérique du sud)






Un jolie match qui s'est fini par un nul (1-1). J'essaierai de plus évoquer la vie à La Paz, ses coutumes, politique, religion...mais pour l'instant, je souhaite connaître la ville, m'adapter et prendre mon temps... 

samedi 7 septembre 2013

Prévoir mon itinéraire s'est fait assez naturellement. Je rêve de l'Amérique du Sud depuis mon plus jeune âge, et la magie asiatique m'attire. Ces deux grands piliers sont donc le métronome de mon périple. Par ailleurs, certaines routes mythiques et lieux historiques ne m'ont guère échappé, comme le transmongolien où la ville de Llhasa..

Je vous mets en lien le trajet durant cette jolie année sabbatique. Attention, ce programme n'est pas figé, il peut évoluer. Je souhaite vivre au moment présent et me laisser aller à mes envies du moment, mes rencontres qui susciteront en moi de nouveaux désirs.
"Le vrai voyageur ne sait pas où il va" proverbe chinois
Bonjour à tous,

Par ce petit blog, j'essaierai de vous tenir au courant de ma progression à travers notre jolie planète. Je vais faire en sorte qu'il soit attractif, mais n'hésiter pas, toutes suggestions est bonne à prendre...

Plus qu'un voyage, plus qu'une expérience au long cours, une école de la vie. Cette traversée à travers la planète, j'en rêve depuis tous petit...
C'est au cours de mes études que j'ai longuement réfléchi et mûri ce projet de tour du monde. En tant qu'accompagnateur modeste de l'humain, je ne peux faire abstraction de l'ouverture d'esprit que procure un tel voyage. 

Je souhaite remettre mon mode de vie en question, apprendre des autres, prendre du recul, savoir m'adapter à toutes situations...

Assoiffé de rencontres et poussé par l'envie de partage, voilà ce qui m’amènera à partir seul durant ce séjour; Mais je débuterai ce voyage en compagnie de  ma pote Charlotte qui parcourra elle aussi un périple de 4 mois en Amérique du Sud.

Bon, pourquoi seul? Seul, pour se surpasser. Seul, pour perdre toutes mes références, cette notion du temps, faire ce qui me plaît lorsque je le souhaite. Décider seul, vivre les incidences de mes choix...
Partir seul pour aller au devant des autres et ne jamais resté isolé. Voilà mon créneau. Vivre ses rêves pour ne jamais regretter!!

Quand on évoque le voyage, on ne peut omettre le déplacement et l'hébergement. De nombreux moyens sont créés pour permettre aux voyageurs d'être au plus près des populations, tout en ayant une éthique respectueuse. En voici quelques-uns :

Couchsurfing:

Convaincu depuis longtemps de l'importance de l'entraide et du partage des moyens de chacun, je me suis laissé séduire avec plaisir par cette alternative d'hébergement. Ce site internet, permet à toutes personnes motivées de s'inscrire, décrire son logement et le nombre de places disponibles à son domicile. Après avoir reçu avec joie plusieurs globetrotters, j'ai pu tester cette méthode dans différents pays. L'échange et la simplicité de cette organisation, permet d'établir des liens solides avec les habitants des pays que je traverserai.

Woofing/Help x/Woraway :

Ce type de réseau a été conçu dans le but de favoriser le développement durable en initiant toutes les personnes intriguées par les méthodes d'agriculture biologique, l'écovolontariat, travail dans une auberge de jeunesse.
Tout ce ci repose sur un travail quotidien de 4 à 7 heures par jour (sur 5 jours) aux tâches affectées. Ce mode de tourisme accentue le contact humain, puisque je serai nourri et logé gratuitement par la famille qui m’accueille. 
Ayant du temps libre pendant mes we, je pourrais découvrir le pays et sa culture par la vision des habitants, ainsi qu'élargir mon réseau de connaissances et me permettra de connaître des modes de vie alternatif...